Archive de la catégorie ‘L’Est’

Furiani

Mercredi 23 février 2011

Furiani est la dernière commune avant Bastia au nord de lo plaine orientale. Agréable petit village, ovec sa jolie chapelle Santa-Maria-Assunta, il resterait « classique » si une événement dramatique récent ne l’avait pos sorti brutalement de son anonymat. En effet, il est triste­ment célèbre depuis 1992, date à laquelle le stade Armand-Césari à été le théâtre d’un drame faisant quinze morts et des centoines de blessés, suite à l’effondrement d’une tribune provisoire au cours d’un match de football (Bastia-Olympique de Marseille).

Biguglia

Mercredi 23 février 2011

La commune de Biguglia souffre de la proximité de Bastia mais recèle un milieu écologique unique en corse. L’étang de Biguglia est en effet le plus vaste de l’île (1500 ha), réputé pour ses anguilles et sur­tout les milliers d’oiseaux qui y nichent, comme les foulques et les fuligules.

Lucciana, Borgo

Mercredi 23 février 2011

le village de Borgo est un belvédère sur un replat orienté vers l’étang de Biguglio et la ploine littorale où ser­pente le Golo. Sa position est stra­tégique, ou débouché de lo route qui descend de Corte. Les Romains ne s’y sont pas trompés, qui y fondent la seconde ville après Aleria en 100 av. J.C. : Mariana. Les restes de la cité ont été peu à peu recouverts par les alluvions du Golo, et seuls des vestiges du mur d’enceinte y sont encore visibles. La cité subit un sort identique à celui d’Aleria lorsque sa population décroît après la chute de l’Empire romain à cause des pillards et de la malaria. Les Vandales, ou VIe siècle, en chassent définitive­ment les derniers habitants. Toute­fois, la ploine devenue insalubre n’est pas totalement abandonnée. Des traces d’installation subsistent notamment à Son Parteo et à la Canonica, où sont bâties deux admi­rables églises au-dessus d’édifices paléochrétiens.

La cathédrale Santa-Maria-Assunta également appelée la Canonica est fondée en 1119 et consacrée par l’archevêque de Pise. Elle illustre bien l’apport des Pisans à l’architec­ture romone en Corse. Lo cathédrale possède trois nefs accolées dans un volume simplement agencé et un appareillage de morbres diverse­ment colorés sans fioritures : c’est un magnifique édifice. L’église San-Porteo, sons avoir l’ampleur ni les dimensions de la Canonica à laquelle elle est antérieure de cent ans, est toutefois un bel édifice roman.

Vescovato

Mercredi 23 février 2011

A flanc de montagne et tourné vers la côte orientale, cet ancien évêché (Vescovato : évêché) est environné de forêts d’oliviers et de châtai­gniers. De nombreux chroniqueurs corses sont originaires de cette place forte, copitale de la Casinca. Vesco­vato est aujourd’hui une petit bour­gade animée qui a gardé de son possé un caractère corse très affirmé. Les hautes maisons de schiste noir, aux toits encore proté­gés par des lauzes de couleur gris-vert, sont parfois fortifiées. Elles bordent le dédale des ruelles étroites qui s’échelonnent sur la pente, ainsi que la place centrale très accueillante avec ses platanes, sa belle fontaine et ses cafés. L’église baroque San-Martino, agrandie au XVe siècle, mérite une visite. Trois autres églises s’épar­pillent au hasard des ruelles et des escaliers du village.

Venzolasca

Mercredi 23 février 2011

Le village est construit sur une crête dominant deux vallons, le long d’une unique rue bordée de boutes maisons de caractère, à quelques kilomètres de la N 198. Ces demeures, serrées autour du compa-nile sur une croupe en belvédère, accentuent lo situation incomparable de Venzolasca qui offre une superbe vue sur lo plaine orientale. En effet, si Venzolasca et les autres villages de la Casinco possèdent en commun une architecture de schiste sombre, ils partagent aussi cette situation en balcon au-dessus de lo plaine. Mais seul Venzolasca s’allonge ainsi sur une crête, disposé comme un village-rue.

Penta di Casinca, Castellare Dkasinca, Marine de San Pellegrino

Mercredi 23 février 2011

Pento-di-Casinca est un beou ville rue. La côte, de San-Pellegrino jusqu’à Tiglione (par la D 106), relative­ment épargnée par les installations touristiques, constitue une « respira­tion » avant les faubourgs de Bastia. Quoique moins spectaculaire que Penta-di-Cosinco, Castellore est un village typique de la Cosinca.

Casinca

Mercredi 23 février 2011

Comprise entre le Fium’Alto et le Golo, la Cosinca est une petite enclave montagneuse dons la Casta­gniccia. La proximité de Bostia est bénéfique à ce petit pays qui conti­nue à vivre sur le plan économique, ce qui n’est pos le cas de la Casta­gniccia. L’exode rural, sensible par­tout, est ici freiné par le tourisme et par la fertilité du sol. Les villages, qui sont très attachés à l’expression « di Cosinca » accolée à leurs noms, ne donnent pas cette impression d’abondon que l’on note dans de nombreuses outres régions de l’île. Lo proximité de Bostia en fait un massif moins austère, sorte d’arrière-pays de vergers et de jar­dins. Les terrasses étagées sur les collines portent encore des oliviers et des châtaigniers que dominent les villoges juchés sur leurs promon­toires rocheux. La Casinco est acces­sible por la D 237 qui croise la N 193 au niveau de l’étong de Torro. Pour jouir de points de vue époustouflants sur lo côte orientale, on peut y monter en fin d’après- midi, quand la lumière est la plus belle.

Santa Lucia di Moriani, Poggo Mezzana, Talasani, Taglio Isolaccio

Mercredi 23 février 2011

Ces quatre villages font partie d’un massif dominé par le mont Olmi et limité au nord par le Fium’Alto, véri­table verrou entre la plaine d’Aleria et la plaine de Bastia. Marquant la limite septentrionale de lo Casta­gniccia, ce massif montagneux est desservi par la D 330. En s’élorgissant au-delà de Moriani, les plages deviennent très agréables du fait de la dissémination des installations touristiques.

San Nicolao di Moriani

Mercredi 23 février 2011

Entre Aleria et Moriani-Plage, la côte orientale forme une interminable plage de sable, sans reliefs, sons criques et sons caps. Hormis la bai­gnade sur la très touristique plage de Moriani (dernière ploge avant Bastia), San-Nicolao est intéressant pour ses hameaux qui s’étagent sous le Monte Negrine. Por la D 34, on accède au fond d’un beau cirque. Celui-ci se referme au-dessus de San-Nicolao où se trouve la plus ancienne église baroque de Corse. Une petite transversale s’enfonce dans la montagne vers la très belle corniche de la Castagniccia qui conduit à Cervione. Les excursions dans l’arrière-pays sont d’oilleurs l’un des seuls charmes de Moriani-Plage, consacrée avant tout au bron­zage de ses vacanciers. Moriani-Plage, en effet, compte parmi les stations balnéaires les plus appré­ciées de la côte orientale. Il faut s’éloigner des routes et des villages de vacances pour trouver un peu d’espace « vierge ». Il est conseillé de se rendre au bord de l’immense ploge se trouvant à l’extrémité d’une petite route (à prendre à lo hauteur du phare d’Allistro, ou bord de lo N 198 et à 14 km au sud de Moriani). Cet endroit, relativement tranquille en été, permet d’effectuer de longues promenodes le long de lo ploge qui est assez peu fréquentée (plutôt vers le nord que vers le sud d’Allistro où commencent les vil­lages de vacances).

Grâce au sentier « Mare a Mare Nord », balisé en oronge, on peut à partir de lo côte orientale, à pied et en 7 à 10 jours, rejoindre la côte ouest par Sermono, Corte et Car-gèse. L’époque idéale pour entre­prendre cette bolade est comprise entre juin et septembre. Une variante est possible en 7 jours, entre Sermano et Morignona. Le tor­rent de Bucatoghju, à 1 km ou sud de Morioni, est superbement enjambé par un pont génois flanqué d’un ancien moulin. A visiter : l’église paroissiale.

Santa Maria Poggio

Mercredi 23 février 2011

Campoloro est l’un des trois ports abrités de la côte orientale : il com­porte 460 postes d’amarrage, dont 120 sont réservés aux visiteurs. Capitainerie du Port. Tél.: 95.38.07.61. Club de plongée. Tél. : 95.18.00.50. ULM Club Avion. Tél.: 95.38.95.10.