Lecci de Porto Vecchio – Zonza

Lecci, petit villoge traversé par la N 198, est limité au sud-ouest par l’Osu qui se jette dans lo baie de Stognolu. La presqu’île de Bene-dettu qui s’incline vers l’intérieur de la baie de Stagnolu entoure l’embouchure de cette rivière, espace très marécageux et boisé par endroits. Les dunes, qui s’étirent tout le long de l’isthme conduisant à la presqu’île et que borde une longue plage, sont occupés par des cabanons. On peut atteindre le bout de la presqu’île grâce à la D 468 A. La Punta San Ciprianu sépare l’anse de Tramulimaccia de lo baie de Son Ciprianu. Elle est équipée d’un phare et presque entièrement couverte de villas qui donnent sur la charmante Cala Rossa encadrée par des rochers. De même, le fond de lo baie de San Ciprianu est colonisé par un grand lotissement. Cepen­dant, une splendide plage en forme de coquillage s’étend d’une pointe à l’autre sur 2,5 km, encerclant un petit îlot. Les étongs d’Arasu, à l’arrière de la plage, sont bien visibles depuis une route menant à la Cala de Capicciola, elle aussi occupée par un lotissement. Un sen­tier menant à la Punta Capicciola permet cependant de rejoindre la petite plage orientée plein sud. Le centre naturiste de Villata, situé à l’arrière de l’étang Padulu Tortu, donne sur une petite baie limitée par lo Punta di Pilotogu ou sud et par l’île de Pinarellu au nord.

Le village de Sointe-Lucie-de-Porto-Vecchio dépend de Zonza, capitale de l’Alfa Rocca. Celle-ci se cache dans la montagne de l’autre côté de la chaîne de Samulaghia, véritable station pour les randonneurs et les amoureux de la montagne. Sainte-Lucie domine le port et le golfe de Pinarellu dont les plages, sauf la principale, sont bordées de rési­dences privatisant le rivoge. En revanche, la grande plage au sud du village de Pinarellu, est assez sau­vage : ses dunes sont plantées de pins ainsi que le territoire qui entoure l’étang de Padulatu. Ce ter­ritoire est en passe de devenir pro­priété du Conservatoire du Littoral, à l’instar de l’île de Pinorellu dont les minuscules anses sont dominées par une tour génoise carrée. Dans le golfe, des barques de pêche et des bassins d’aquaculture voisinent ovec des bateaux de plaisance qui trou­vent ici un abri sûr. Un cimetière morin participe à cette ambionce tranquille.

Au nord du golfe de Pinarellu, la rivière U Covu se jette dons la mer au bord d’une large plage : la ploge de Lavu Santu. Longue de 300 m, elle appartient ou Conservatoire du Littoral qui en a protégé l’accès direct par un muret de pierre. Il en est de même pour l’étang qui com­muniquait autrefois avec la mer, aujourd’hui olimenté par les eaux de ruissellement. Limitant au nord le domoine de 38 ha, la tour de Fau-teo se dresse à l’extrémité d’une petite crique au nord de la plage de Lavu Santu. La restauration de ce monument est due, pour une bonne part, à la générosité d’un couple d’Allemands qui, s’étont rencontrés sur place trente ans auporavont, y ont consacré une forte somme en 1987. La baie de San Ciprianu, pleine de dongers, offre oux petites novires un mouillage abrité des vents d’ouest à nord-est. Par vent de nord-est, les bateaux de plaisance trouveront un meilleur mouillage par 3 à 4 m de fond à 300 m de l’île San Ciprianu. Le golfe de Pinarellu n’offre un mouillage sûr que par vents de terre, par 4 à 6 m d’eau, devant la longue plage du sud-ouest.

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